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Le Square Kilometre Array : le plus grand défi “Big Data” en astronomie

par Benjamin LEVAUX - WEBMASTER FREELANCE - publié le , mis à jour le

Le Square Kilometre Array : le plus grand défi “Big Data” en astronomie

Chiara Ferrari - coordinatrice “SKA France”, chiara.ferrari chez oca.eu, +33 4.92.00.30.28
Gabriel Marquette - CNRS/INSU Relations Industrielles, Gabriel.MARQUETTE chez cnrs-dir.fr, + 33 1 44.96.41.89

UMR 7293, Laboratoire Lagrange ; CNRS/INSU

Le Square Kilometre Array : le plus grand défi “Big Data” en astronomie

Grâce aux développements technologiques et informatiques des dernières années, la radioastronomie va vivre un nouvel âge d’or à travers la construction du plus grand télescope au monde : le Square Kilometre Array (SKA), un réseau d’antennes avec une surface collectrice totale d’un kilomètre carré. Ce radiotélescope permettra des avancées scientifiques majeures. Il représente aussi un défi technologique considérable par l’énorme masse de données qu’il va produire.

Le télescope SKA permettra de cartographier les différentes phases de l’histoire de l’Univers, des premières sources lumineuses aux systèmes d’astres évolués que nous observons aujourd’hui. Dès la première phase du projet, SKA1, qui représente environ 10% de la surface collectrice projetée, et sera construite entre 2019 et 2023, les signaux électriques captés par des milliers d’antennes localisées dans les déserts australiens et sud-africains seront transportés avec des taux de plusieurs Tbit/s jusqu’aux super-ordinateurs installés à Perth et Cape Town. Ces données brutes deviendront des images 4D (position, temps, fréquence) du ciel à travers une chaine algorithmique complexe, qui demandera une puissance de calcul de plusieurs centaines de PFlops. Le taux de croissance de l’archive de SKA, qui mettra à disposition de la communauté astronomique les produits prêts pour l’analyse scientifique, sera de l’ordre de 50 à 300 Pbytes/an.

Nous décrirons le projet SKA et son travail de préparation à l’échelle mondiale, qui s’articule autour de groupes de travail scientifiques et technologiques, avec des ateliers réguliers pour discuter les avancements et les prérequis du projet. Dans cette phase de préparation, un rôle fondamental est en outre joué par les différents précurseurs internationaux de SKA, comme les réseaux d’antennes LOFAR en Europe, ASKAP et MWA en Australie, MeerKAT en Afrique du Sud. Il s’agit d’un immense et passionnant « chantier de recherche », qui nécessite un grand effort de la communauté internationale du point de vue astrophysique, méthodologique et technologique, et qui représentera aussi une entreprise industrielle considérable dont on attend en particulier des retombées importantes dans de nombreux domaines faisant appel aux technologies massives de l’information.

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